Les ingénieures CESI du mois

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Pour la journée de la femme, nous inaugurons une nouvelle rubrique « L’ingénieur.e CESI du mois ». Vous trouverez ci-dessous trois mini-interviews concernant leurs avis sur le CESI de trois ingénieures diplômées du CESI. Trois femmes et trois parcours différents possibles à l’école d’ingénieurs CESI ! Elles nous donnent leur avis sur le CESI.

 

Audrey, diplômée en décembre 2016, ingénieur généraliste par l’apprentissage donne son avis: 

  • Quel est ton parcours scolaire/professionnel avant ta formation d’ingénieur à l’ei.CESI ?

Au lycée, j’ai opté pour la filière scientifique car, ne sachant pas quel métier choisir, je voulais garder un maximum de « portes ouvertes » pour la suite. Après avoir obtenu mon bac, j’ai intégré le Cycle Préparatoire à la formation d’ingénieur option Qualité Sécurité Environnement en alternance à l’ei.CESI d’Angoulême. Cette formation débouche sur l’obtention d’un titre de niveau III d’Animateur Qualité Sécurité et Environnement (enregistré au RNCP*). On peut ensuite incorporer le cycle ingénieur généraliste par l’apprentissage de l’ei.CESI.

  • Que dirais-tu à une jeune fille qui hésite mais souhaite devenir ingénieur ?

Je lui conseillerais de foncer ! Il y a une variété incroyable de métiers d’ingénieurs : Méthodes, Développement Durable, Recherche et Développement, Gestion de Projet ou encore Innovation. Il existe même des ingénieurs commerciaux !

Avec cette formation, on développe une logique et une méthode de travail très appréciées des recruteurs en entreprise. On peut exercer une fonction dans quasiment tous les domaines et tous les secteurs d’activité. Il est facile de changer de voie si on change d’avis en cours de route.

 

Marie-Odile, ingénieur BTP par l’apprentissage (promo 2015) donne son avis:

  • Quel est ton parcours scolaire/professionnel avant ta formation d’ingénieur à l’ei.CESI ?

Suite à l’obtention d’un Bac S avec mention j’ai entrepris un DUT Génie Civil. Pour solidifier mes bases scientifiques, j’ai décidé de suivre une Prépa ATS Génie Civil. Cette prépa, d’un an, destinée à des titulaires de BTS/DUT m’a permis d’intégrer sereinement l’ei.CESI, pour devenir ingénieure dans le BTP.

  • Que dirais-tu à une jeune fille qui hésite mais souhaite devenir ingénieur ?

Fonce ! Le titre d’ingénieur ouvre des portes, les professions à la clef sont diverses, et propices aux challenges. Les formations sont adaptées à différents profils que ce soit des formations continues ou en alternance, chacune peut y trouver son bonheur.

  • Quel est ton poste actuel ?

Responsable travaux à l’Institut National de la Propriété Industrielle, je suis en charge des projets d’aménagements, construction, et de réhabilitation des centres INPI en France (12 délégations régionales), et du siège de l’INPI à Courbevoie. Ces projets sont épanouissants du fait du travail en collaboration avec l’ensemble des acteurs du BTP et des personnes associés (utilisateurs).

 

Danièle, ingénieur généraliste par la formation continue (promo 1989) donne son avis: 

Par la voie de la formation continue, Danièle a repris des études et est devenue ingénieure chez Valeo puis Consultante-formatrice chez Adapte. En parallèle, Danièle est administratrice des associations Femmes Ingénieures et CESI alumni. Elle nous livre ici son avis :

« Dans les écoles d’ingénieurs, un peu plus d’un quart des diplômées sont des femmes. Nous constatons une stagnation dans toutes les écoles d’ingénieurs. Les plus gros secteurs recrutant des femmes ingénieures sont l’agronomie et l’agroalimentaire avec près de 24 %. Les secteurs comme la mécanique, le génie civil ou encore l’électronique, ne compte chacun que 5 à 10 % de femmes ingénieures. Ces secteurs ont encore du chemin à parcourir dans les mentalités… Ils n’ont pas bonne presse auprès des femmes. Lors du choix de la formation, les femmes ont tendance à choisir les grands secteurs comme l’agroalimentaire au détriment de ces secteurs qui leur semblent plus difficiles à intégrer. Ces préjugés sont tellement présents dans l’éducation et les médias que les femmes les ont intégrés et limitent leurs choix. Pour inverser ces chiffres, il faut montrer aux jeunes femmes, dès le lycée que ce ne sont pas des métiers d’hommes, mais des métiers d’épanouissement et de réalisation personnelle. Quand une femme est ingénieure, elle peut faire du management, ou encore apporter sa compétence dans le cadre d’innovations ou de réalisations techniques… Il faut que les jeunes femmes osent faire le choix qui leur plaît et non les plus convenus par la société. Il faut donc « OSER », mesdames. »

De plus, l’ei.CESI soutient l’association Elles bougent qui fait découvrir les facettes du métier d’ingénieur aux filles. A travers des conférences dans les lycées, des visites et des « marrainages », l’association défend le métier d’ingénieur au féminin sur toute la France.

Plus d’informations sur http://www.ellesbougent.com/

N’hésitez pas à consulter l’enquête de l’association Femmes Ingénieures sur les conditions d’études des filles en école d’ingénieurs.

 

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